13 points essentiels pour optimiser la SEO sous WordPress

Cet article prend 12 minutes à lire et comporte 2971 mots.

WordPress est SEO friendly. Mais une optimisation - même basique - sera la bienvenue pour vous faire gagner en visibilité auprès des moteurs de recherche. Passons en revue les points essentiels à mettre en œuvre.

Si WordPress fait tour­ner plus du tiers des sites web aujourd’­hui, c’est en bonne partie dû à sa répu­ta­tion de CMS « SEO friendly ». Et c’est vrai, WordPress est natu­rel­le­ment doué pour opti­mi­ser le réfé­ren­ce­ment de vos pages et articles, à condi­tion d’uti­li­ser à bon escient ses capa­ci­tés.

Mais avec le nombre crois­sant de sites propul­sés par WordPress, il est indis­pen­sable d’al­ler plus loin que le simple usage des capa­ci­tés natu­relles du CMS.

Cet article ne se veut pas « le guide ultime du réfé­ren­ce­ment », c’est une première approche, rapide et basique, des indis­pen­sables. Je n’aborde pas le contenu de l’ar­ticle en tant que tel, je me limite ici aux aspects tech­niques.

Nous allons passer en revue les outils inclus dans WordPress pour opti­mi­ser notre réfé­ren­ce­ment, ainsi que les exten­sions qui nous permet­trons d’af­fi­ner ce que WordPress nous offre.

Cet article voit arri­ver, tout droit du blog pour pas un rond, le concept de parti­ci­pa­tion d’un second blogueur, en l’occurrence Jean, le créa­teur et auteur du blog précité. Ses inter­ven­tions sont dans des blocs de même couleur d’arrière-plan que celui-ci. Un grand merci à lui pour sa parti­ci­pa­tion.

Si vous aussi souhai­tez mettre en place une colla­bo­ra­tion croi­sée entre votre blog et le mien, sous quelque forme que ce soit, n’hé­si­tez pas à me contac­ter, je pren­drai le temps d’étudier votre propo­si­tion et d’y répondre.

Les outils inclus dans WordPress

1 – le slogan du site

Rien de pire que de lais­ser le slogan par défaut : Un site utili­sant WordPress. Mieux vaut encore ne pas avoir de slogan que de lais­ser ce texte qui donnera une impres­sion d’ama­teu­risme au plus profes­sion­nel des sites.

Pour le modi­fier, rendez-vous dans Réglages > Généraux et saisis­sez votre propre phrase d’ac­croche.

2 – la gestion des permaliens

Par défaut, la struc­ture de l’URL n’est pas SEO friendly, loin s’en faut. Pour une raison simple : tous les serveurs web ne gèrent pas la réécri­ture d’URL. Concrètement, quand vous affi­chez cet article, l’URL est https://pascalcescato.gdn/blogging/conseils/conseils-seo/. Mais la page en tant que telle n’existe pas. C’est WordPress qui va déter­mi­ner que cette url corres­pond en fait à https://pascalcescato.gdn/index.php?id=9313.

Si donc votre serveur gère la réécri­ture (il devrait) le perma­lien va auto­ri­ser des URL SEO friendly, plus parlantes que celles propo­sées par défaut.

Pour gérer la struc­ture des perma­liens, rendez-vous dans le menu Réglages > Permaliens.

Réglages des permaliens
Réglages des perma­liens

En 1, vous voyez la struc­ture par défaut, appe­lée struc­ture simple, ainsi que les diffé­rentes struc­tures propo­sées par WordPress, dont la dernière tota­le­ment person­na­li­sable.

En 2, vous avez les préfixes, pour les caté­go­ries et les étiquettes. Pour ma part, j’ai choisi rubrique (parce que dans le monde de l’édi­tion, d’où vient le blog, on ne parle pas de caté­go­ries mais de rubriques) et etiquette plus parlant que tag.

Mon conseil : appli­quez le prin­cipe KISS (Keep It Simple, Stupid).

Le conseil de Jean : Si vous ne publiez pas quoti­dien­ne­ment, je recom­mande d’al­ler vers l’URL la plus simple sans caté­go­rie. Les liens sont ainsi direc­te­ment lisibles. Les caté­go­ries n’ap­portent géné­ra­le­ment pas grand chose à la compré­hen­sion. Le choix de la struc­ture du perma­lien sera dans ce cas Titre de la publi­ca­tion.

3 – le slug de l’URL

Le slug peut être traduit par jeton. C’est un iden­ti­fiant unique pour votre article ou votre page, qui, dans l’URL, permet­tra d’ac­cé­der à la bonne ressource.

Il est direc­te­ment lié aux perma­liens, puisque c’est lui qui s’af­fi­chera en fin d’URL si vous défi­nis­sez le perma­lien à /%postname%/.

Pour cares­ser les moteurs de recherche dans le sens du poil, le slug doit être court et parlant. C’est pour cela que j’ai choisi conseils-seo pour cet article, ou visual-portfolio pour l’ar­ticle dédié à l’ex­ten­sion du même nom.

Si vous avez deux articles simi­laires, que vous avez nommés de manière iden­tique, le slug permet de les diffé­ren­cier. Le second sera suffixé d’un tiret suivi du chiffre 2. Le slug de cet article, par exemple, est conseils-seo. Si je le duplique, le slug ne pourra pas être conseils-seo qui entre­rait en conflit avec le premier. WordPress lui adjoin­dra auto­ma­ti­que­ment un suffixe, le slug par défaut sera donc conseils-seo‑2.

Mais pour les moteurs de recherche, cette approche n’est pas parlante. Si vous avez deux articles sur un même sujet, cher­chez le point qui rend chaque article unique. Pour reprendre l’exemple précé­dent, si le deuxième article permet d’al­ler plus loin, vous pour­rez garder conseils-seo pour le premier article, et défi­nir le slug du deuxième avec conseils-seo-avance.

Le slug est généré auto­ma­ti­que­ment, mais vous pouvez et devez l’op­ti­mi­ser. N’oubliez pas qu’il ne contient que des carac­tères alpha­nu­mé­riques simples (pas d’ac­cents ni de carac­tères spéciaux), ainsi que des traits d’union (-) et des traits de soulignement(_) qui ne sont plus en odeur de sain­teté actuel­le­ment.

Le conseil de Jean : Je rejoins Pascal. Le plus court sera le mieux.
Le plus simple est d’uti­li­ser le mot-clé prin­ci­pal de l’ar­ticle. Celui-ci résu­mera effi­ca­ce­ment le contenu : /confiture-orange-violette sera plus lisible pour Google et les lecteurs que /la-recette-merveilleuse-de-confiture-de-ma-grand-mere-a-l-orange-et-a-la-violette. Vous modi­fiez faci­le­ment le slug avec Gutenberg dans l’on­glet Document du menu à droite. Vous visua­li­sez l’aperçu du résul­tat direc­te­ment en-dessous.

4 – l’extrait

Vous avez certai­ne­ment entendu parler de l’excerpt. C’est le terme anglais pour extrait. Il peut être généré auto­ma­ti­que­ment, si vous ajou­tez une balise Lire la suite dans votre article, ou rédigé à part, dans l’on­glet Document / Extrait de la colonne laté­rale droite de Gutenberg.

C’est cette deuxième approche que je vous recom­mande pour opti­mi­ser la SEO de vos articles et pages. Bien pensé et bien rédigé, il offre un vrai plus à votre article. Vous remar­que­rez que je l’af­fiche toujours au-dessus du sommaire, pour donner un aperçu rapide de l’ar­ticle au lecteur.

L’extrait sert pour les balises de méta­don­nées html et open­graph description et est affi­ché en dessous du titre dans les moteurs de recherche. Il est donc crucial de penser et de rédi­ger soigneu­se­ment ce texte court.

5 – La description des catégories et des étiquettes

Pour chaque taxo­no­mie, WordPress vous propose de rensei­gner le nom, le slug, et la descrip­tion. Ce n’est pas obli­ga­toire, mais autant utili­ser plei­ne­ment les fonc­tion­na­li­tés du CMS.

L’avantage à rensei­gner cette descrip­tion, c’est de pouvoir affi­cher la descrip­tion dans vos pages d’ar­chives, et donc d’ap­por­ter une plus-value à ces pages qui, sinon, ne font que lister les articles corres­pon­dant à l’éti­quette, à la caté­go­rie, à l’au­teur.

6 – Le flux de syndication

Ce flux, aussi appelé flux RSS, sert à alimen­ter les banques d’ar­ticles, à affi­cher un extrait de vos articles sur les sites qui vous suivent ou à géné­rer un flux person­na­lisé par et pour vos lecteurs. Le plus connu des gestion­naires d’abon­ne­ment à ces flux étant feed­bur­ner.

Dans Réglages > Lecture, vous pouvez choi­sir d’af­fi­cher le contenu complet de l’ar­ticle, ou l’ex­trait. Cette deuxième option permet de mettre en avant vos articles avec l’ex­trait que vous avez vous même rédigé, donnant ainsi au lecteur l’en­vie de décou­vrir l’ar­ticle complet sur votre site.

En géné­ral, le flux de votre site est récu­pé­rable à l’url https://monsite.com/rss/. Le flux de ce site est donc récu­pé­rable via l’url https://pascalcescato.gdn/rss/.

Par défaut, ce flux ne comporte pas d’image. Pour ajou­ter l’image à la Une et permettre la créa­tion de flux plus accro­cheurs, je vous propose un bout de code à insé­rer via Code Snippets :

function featuredtoRSS($content) {
  global $post;
    if ( has_post_thumbnail( $post->ID ) ){
    $content = '<div>' . get_the_post_thumbnail( $post->ID, 'large', array( 'style' => 'margin-bottom: 15px;' ) ) . '</div>' . $content;
 }
  return $content;
}
 
add_filter('the_excerpt_rss', 'featuredtoRSS');
add_filter('the_content_feed', 'featuredtoRSS');

L’avis de Jean : les caté­go­ries ne sont pas obli­ga­toires mais permettent de défi­nir effi­ca­ce­ment une théma­tique.

Les extensions SEO

Il en existe plusieurs, d’as­sez complètes, pour aider à l’op­ti­mi­sa­tion SEO de votre site.

Mais atten­tion ! Ces exten­sions consti­tuent une aide, elles ne feront pas le travail à votre place ! C’est vous et vous seul qui êtes maître à bord.

La plus connue de toutes, c’est incon­tes­ta­ble­ment Yoast SEO. Dire que c’est la meilleure… je n’irai pas jusque là, mais elle fait ce qu’on lui demande et même plus.

Dans les chal­len­gers, il y a All in One SEO Pack, The SEO Framework dont je me sert sur ce blog, Rank Math, très promet­teur, que j’uti­lise sur i2019, que j’au­rais bien utilisé pour tout mes sites, mais à qui il manquait une fonc­tion­na­lité indis­pen­sable de mon point de vue (le choix de la caté­go­rie prin­ci­pale, celle qui va déter­mi­ner l’URL cano­nique et éviter d’avoir du contenu dupli­qué si vous attri­buez plusieurs caté­go­ries à un seul et même article), pour ce blog.

Il y a aussi une exten­sion déve­lop­pée par un fran­çais, il s’agit de SEOPress. Intéressante, mais avec une approche quelque peu dérou­tante, du moins pour moi.

Le conseil de Jean : Je reste fidèle à Yoast SEO qui a connu quelques déboires récem­ment. J’apprécie ses nombreuses fonc­tion­na­li­tés en parti­cu­lier la gestion du fil d’Ariane et des extraits lors des partages sur les réseaux sociaux. L’extension est d’une aide précieuse pour l’ob­ten­tion des épingles enri­chies de Pinterest.

Quels sont les points à mettre en œuvre via une exten­sion SEO ? Il y a deux types d’ac­tions possibles. Tout d’abord, au niveau du site, ce sont…

Les réglages globaux

7 – une sitemap pour votre site

La plupart des exten­sions SEO intègrent cette fonc­tion­na­lité. La site­map est en fait une carte ou un plan de votre site, qui va faci­li­ter sa décou­verte par les moteurs de recherche. Sans elle, ils parcour­ront votre site, mais éven­tuel­le­ment de manière moins exhaus­tive, ou tout au moins, ils en feront à leur guise, vu que vous ne leur aurez pas fourni d’ins­truc­tions.

Que doit-on mettre dans la site­map ? Les articles, bien sûr, et les pages. Vous pouvez égale­ment inclure les pages d’ar­chives (étiquettes, caté­go­ries, auteurs…) mais unique­ment si ces pages apportent un réel plus par rapport aux articles eux-mêmes.

Par exemple si vous affi­chez votre extrait person­na­lisé, et si vous avez rensei­gné la descrip­tion des caté­go­ries et étiquettes.

8 – les balises opengraph

Ces balises sont utili­sées par les réseaux sociaux (prin­ci­pa­le­ment Twitter, Facebook, Pinterest, Instagram et LinkedIn) pour affi­cher un extrait de vos conte­nus, pour récu­pé­rer le type de contenu, le titre, l’URL, l’image à la Une, le nom du site, les dates de publi­ca­tion et de mise à jour.

Donc, quand quel­qu’un partage votre article sur un réseau social, ce sont ces balises qui vont servir à affi­cher un contenu accro­cheur dans le réseau social. Autant donner des infor­ma­tions perti­nentes et percu­tantes.

Une fois ces réglages effec­tués, vous pouvez agir…

Au niveau de chaque article

9 – le titre et la description SEO

Ah mais j’ai déjà fait ! C’est l’ex­trait qui sert à la descrip­tion, non ? Oui. Et non. Vous pouvez utili­ser l’ex­trait. Mais c’est un extrait que vous ne pour­rez pas opti­mi­ser et pour les pages d’ar­chives (et éven­tuel­le­ment les articles si vous affi­chez l’ex­trait en haut de page), et pour les flux de syndi­ca­tion, et pour les moteurs de recherche.

Par exemple, si votre extrait fait 250 carac­tères, c’est très bien pour affi­cher en archive, en syndi­ca­tion et en haut de page. Mais c’est beau­coup trop long pour les moteurs de recherche qui vont tron­quer votre texte.

L’extrait pour cet article (que vous retrou­vez au tout début, avant le sommaire) comporte 212 carac­tères. J’ai donc revu mon texte, et pour les moteurs de recherche, la descrip­tion fera 139 carac­tères :

Les points essentiels pour optimiser la SEO de votre site et vous faire gagner en visibilité sur Google et les autres moteurs de recherche.

De même pour le titre : 12 points essen­tiels pour opti­mi­ser la SEO sous WordPress, c’est trop long si on inclut le nom du blog ensuite (et ce n’est pas inutile). Le titre SEO de cet article sera donc 12 conseils SEO pour WordPress. Plus court, plus percu­tant, et affi­chable dans son inté­gra­lité.

La longueur opti­male pour les moteurs de recherche se situe de 60 à 70 carac­tères pour le titre, et de 150 à 160 carac­tères pour la descrip­tion.

L’avis de Jean : Pour moi l’élé­ment le plus impor­tant d’un article est le titre SEO (ou meta titre) qui doit inci­ter à cliquer. Il peut diffé­rer du titre de l’ar­ticle (h1) sous WordPress. Le meilleur contenu du monde ne rece­vra pas une visite sans un titre effi­cace dans les moteurs de recherche. Google l’uti­lise en prio­rité pour déter­mi­ner le sujet de l’ar­ticle. Il faut impé­ra­ti­ve­ment y placer son mot-clé, si possible au début.
La méta-description agit comme la 4ième de couver­ture d’un ouvrage. Elle précise le sujet de l’ar­ticle ou de la page et incite à l’ac­tion. La descrip­tion n’est pas utili­sée direc­te­ment par Google mais le mieux est d’y placer le mot-clé prin­ci­pal de l’ar­ticle car il appa­raî­tra en gras s’il est contenu dans la recherche.

10 – la mise en œuvre des recommandations

Yoast SEO ou Rank Math par exemple (je n’ai pas testé toutes les exten­sions SEO) proposent un score basé sur les bonnes pratiques SEO : présence du mot clé – que vous avez à déter­mi­ner – dans le titre de l’ar­ticle, dans les sous-titres, dans le premier para­graphe… la densité du mot clé dans le contenu, la lisi­bi­lité de votre texte…

Autant de points qui vous permet­tront de gagner non seule­ment au niveau des moteurs de recherche, mais aussi au niveau du confort de lecture de votre lecto­rat : si je n’emploie pas le mot clé, ni dans le titre, ni dans le premier para­graphe, ni même dans l’ex­trait, et que je l’uti­lise chiche­ment dans le contenu, le lecteur va-t-il saisir l’in­té­rêt de l’ar­ticle, ou aurai-je manqué ma cible ?

L’avis de Jean : Les exten­sions SEO sont utiles pour la longueur du titre et de la méta-description mais ne sont pas d’une grande aide pour défi­nir des actions de réfé­ren­ce­ment perti­nentes au niveau du contenu. Un aide-mémoire des points à véri­fier sera 100 fois plus effi­cace.

11 – Le nommage et la description des images

Une image vaut mille mots, mais une image seule n’aura pas vrai­ment de sens pour les moteurs de recherche. Surtout si le fichier est enre­gis­tré depuis un appa­reil photo ou un smart­phone, qui génère le nom d’après un modèle de type img-[id]-[date-heure].jpg.

Prenez le temps de renom­mer vos images avec un nom qui donne du sens : lion-zoo-moscou.jpg est plus parlant que img-00668-201802121547_hdi.jpg.

Et prenez l’ha­bi­tude de rensei­gner la descrip­tion, soit lorsque vous télé­ver­sez l’image, soit quand vous l’in­sé­rez dans la page et que Gutenberg vous propose de rédi­ger la légende. Ce champ est situé juste en dessous de l’image que vous venez d’af­fi­cher.

Ces deux points permet­tront une indexa­tion correcte des images dans votre contenu. L’avantage ? Une recherche « images » sur Google mène aussi à votre article, avec des mots clés diffé­rents.

L’avis de Jean : Google se sert du nom de l’image et du texte alter­na­tif pour quali­fier les conte­nus. Pour en profi­ter, il est impor­tant de glis­ser son mot-clé une fois dans ces deux empla­ce­ments.
L’utilisation systé­ma­tique d’une descrip­tion claire de l’image ou de son contexte donnera plus de données aux moteurs de recherche pour affi­cher vos conte­nus sur les requêtes appro­priées. Si j’uti­lise un visuel « zen » pour illus­trer la simpli­cité d’un outil, je ne vais pas indi­quer pose de yoga au soleil couchant mais illus­tra­tion de l’ar­ticle ’11 outils pour les blogueurs’.
Le nom de l’image sera composé unique­ment de minus­cules, sans accents, avec les mots sépa­rés par des traits d’union.

Les points complémentaires

12 – le thème et les extensions

Un thème bien codé, respon­sive et léger vous permet­tra de gagner des points. En effet, Google note sur la rapi­dité, et sur la compa­ti­bi­lité avec les plate­formes mobiles.

Si votre thème ne prend pas en charge les tablettes et les smart­phones, vous avez clai­re­ment un problème. On ne vous demande pas la compa­ti­bi­lité avec IE6 ou Netscape 4.7, mais avec les prin­ci­paux navi­ga­teurs modernes : Chrome, Firefox, Opera, Safari, Edge dans une certaine mesure, et leurs versions mobiles.

13 – Le bons sens et une bonne orthographe

Vous pouvez avoir pris en compte tous les points précé­dents, un texte bourré de fautes ne passera que si vous souhai­tez concur­ren­cer Voici – et encore 😐 Lire un texte où il manque un verbe, quelques articles, où les accords ne sont pas faits, et bien évidem­ment truffé de fautes rend la lecture plus diffi­cile.

Et bien sûr, le score SEO ne fait pas tout. Ce n’est pas parce que le mot clé visé est présent à toutes les lignes que Google va vous passer en première posi­tion – ce serait même l’in­verse qui vous guet­te­rait. Rédigez votre texte en pensant à votre lecto­rat, et opti­mi­sez le ensuite. Pas l’in­verse.

Le conseil de Jean : Vous devez en prio­rité faci­li­ter la lecture de votre contenu. Le plus simple est d’ajou­ter de nombreux titres et sous-titres. Ils faci­litent l’ac­cès à l’in­for­ma­tion et casse­ront l’ef­fet mur de texte qui fait fuir les lecteurs. Les moteurs de recherches donne­ront plus de poids aux textes des titres. Les textes en gras mettent en avant les points essen­tiels et favo­risent la lecture en diago­nale. Google s’en sert égale­ment pour caté­go­ri­ser les conte­nus.

En conclusion

Pour faire plai­sir aux moteurs de recherche, en 2019, il faut avant tout penser à ses lecteurs. Et en mettant en œuvre quelques points essen­tiels, on leur donne tout ce dont ils ont besoin pour nous indexer.

En aparté, ces conseils valent quel que soit le type de site que vous réali­sez : blog perso, blog d’en­tre­prise, site pro…

Par contre, la concur­rence est rude ; ces quelques points vous permet­tront d’être présents dans les moteurs de recherche ; par contre, il ne vous permet­tront pas forcé­ment d’at­ter­rir en trois jours en pole posi­tion.

La SEO est une acti­vité de longue haleine, et un domaine spécia­lisé où les conseils de profes­sion­nels rompus à son utili­sa­tion ne vous seront pas inutiles, en fonc­tion des résul­tats atten­dus et du budget que vous avez à y consa­crer.

Mais au moins, vous aurez posé les bases de votre opti­mi­sa­tion, et les résul­tats ne devraient pas tarder à se faire sentir.

Et vous, avez-vous d’autres conseils faciles à mettre en œuvre pour opti­mi­ser un site WordPress ?

Jean Lochet
Jean Lochet

Jean
Pour pas un rond
Pour pas un rond présente des tuto­riels pas à pas pour créer sa marque, construire son site WordPress et atti­rer des visi­teurs.

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